JOURNEE DE SENSIBILISATION AU HANDICAP

LYCEE PROFESSIONNEL MAGNAN JEUDI 15 FEVRIER 2018

Pour la quatrième année consécutive, une demi-journée de sensibilisation au handicap a été organisée au LP Magnan le jeudi 15 février 2018  à destination des élèves de 2nd CAP et 3ème Prépa Pro par Mme Cerdan Streith Julie coordonnatrice du dispositif ULIS du Lycée Professionnel Magnan.

Cette matinée, très bénéfique pour tous  a permis aux élèves et aux enseignants de mieux comprendre le handicap et de favoriser le développement de l’école inclusive.

Différentes associations partenaires, toutes bénévoles, ont proposé un atelier de mise en situation pour « faire vivre les différents types de handicap » aux jeunes lycéens. Les associations présentes étaient l’APF (Association des Paralysés de France, les PEP 06 qui ont proposé un atelier sur la déficience visuelle et un sur la déficience auditive, l’association trisomie 21, l’association DMF (dyspraxique mais fantastique), et l’association ABA autisme. Un chien guide d’aveugle « Norton » était également présent sur l’atelier « handicap visuel ».

La qualité des interventions a été saluée que ce soit par les élèves ou par les professeurs. Les élèves de Bac pro Vente Accueil (1 VA)  ont participé à l’accueil de cette matinée et contribué au bon déroulement de celle-ci. Enfin,  les élèves de seconde Bac pro Communication (2 COM2) dépouilleront et analyseront les résultats des questionnaires de satisfaction distribués aux élèves et aux partenaires associatifs à l’issue de la matinée.

Ce type d’action participative et collaborative, permet sans aucun doute, de faire évoluer le regard sur le handicap et de mettre en œuvre une réelle inclusion des jeunes  en situation de handicap au sein du lycée et de la société.

 

ATELIER HANDICAP MOTEUR

 

ATELIER TROUBLES « DYS »

 

 

ATELIER AUTISME

 

 

ATELIER TRIOMIE 21

 

 

ATELIER DEFICIENCE VISUELLE

 

 

ATLELIER DEFICIENCE AUDITIVE

 

 

LE CHIEN GUIDE D’AVEUGLE NORTON

 

Retrouvez le déroulé de cette manifestation en cliquant sur les pièces jointes ci-dessous.

 

Pièce(s) jointe(s):
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Notre ressenti suite aux ateliers de sensibilisation au handicap

du jeudi 25 février 2016

 

Cela m’a beaucoup touchée car je me suis glissée dans la peau de chaque personne handicapée.  Malgré le handicap, on n’est pas différents les uns des autres. On peut même être plus intelligent, par exemple des personnes célèbres sont atteintes d’autisme Einstein, Mika, Mozart… J’ai beaucoup appris sur ce que peut ressentir une personne  handicapée. On se trompe souvent sur les personnes  handicapées, ils sont souvent en manque d’ami(e). J’ai bien aimé les diaporamas et les vidéos parce qu’ils expliquent les difficultés des personnes  handicapées. Ce que je n’ai pas trop aimé : 30’ pour découvrir chaque handicap est trop court et j’aurai aimé avoir des dépliants.  

Cassandra PICONE,  2ecms                                                                  

        

Pendant ces ateliers, j’ai compris beaucoup de choses sur la trisomie 21 et notamment que ce n’est pas une maladie. Nous avons rencontré Raphael, atteint de trisomie 21. Je me suis mis à la place de Raphael. Il nous a expliqué son parcours. En ULIS, tout était compliqué pour lui, il subissait le regard des autres mais maintenant il fait de sa différence sa force. Aujourd’hui, il vit chez lui, il travaille pour la ville de Nice. Il nous a expliqué que rien ni personne maintenant peut le faire douter de lui-même. La personne qui l’accompagnait nous a expliqué la trisomie 21.  Tu peux être riche, pauvre si ça doit t’arriver ça t’arrivera.  Raphaël est un jeune homme sportif, gentil, on n’a envie de le prendre dans nos bras et lui dire  «T’inquiète pas, tout ça c’est fini ». On ne comprend pas toujours ce qu’il dit mais on sent qu’il a un message à nous faire passer. J’étais émue et j’ai pris conscience de sa souffrance.

Denise, 2ecms

 

J’ai aimée l’ensemble des ateliers de sensibilisation au handicap. Les intervenants qui ont présenté les différentes situations de handicap nous ont fait prendre conscience de la difficulté des handicapés notamment la trisomie 21. Nous apprenons que la trisomie 21 n’est pas une maladie ni un rhume et que les trisomiques peuvent être amis avec nous et nous comprendre comme nous on peut les comprendre. Les handicapés qu’ils soient autistes, mal intendants, non voyants, trisomiques, DYS… Ils ont besoin de nous et de notre compréhension.

Déborah, 2ecms

 

Raphaël m’a énormément touchée. J’ai compris ce que ressentent les personnes trisomiques. Elles peuvent avoir des activités comme n’importe qui : avoir un appartement, faire du sport, travailler. Quand je vois Raphaël, je vois qu’il est comme tout le monde, qu’il est heureux et se fiche de ce que pensent les autres. Moi, franchement, il m’a vraiment touchée.

J’ai appris des choses sur les non entendants. Cela m’a fait plaisir de voir qu’ils peuvent s’exprimer avec les mains. Ils apprennent la langue des signes.

Quand on voit les personnes en fauteuil roulant, on pense que c’est facile. J’ai essayé de me déplacer en fauteuil et c’est vraiment compliqué pour pousser, passer les obstacles. Il faut avoir la technique, la force. 

Kelly, 2ecms

 

L’atelier qui m’a émue le plus est l’atelier de la trisomie 21. Je ne vois plus ces personnes comme avant car elles passent par des épreuves difficiles. Elles subissent des discriminations. Pour l’atelier auditif, j’ai aimé aussi. C’est très difficile pour les malentendants, ils doivent apprendre la langue des signes.  Il faut aider les personnes handicapées à faire les choses qu’elles ne peuvent pas faire.

Vanille, 2ecms

 

Grace à ces ateliers sensibilisation au handicap, j’ai appris à mieux connaître les personnes en situation d’handicap. L’atelier que j’ai préféré  est  l’autisme car je ne savais pas avant ce que ça voulait dire. Je viens de découvrir que c’est un handicap pas facile parce que les personnes ne peuvent pas nous parler c’est trop difficile pour elles.  Elles ne supportent pas les bruits  c’est  pourquoi parfois elles ont des réactions particulières. On ne les comprend pas toujours. Je me suis mise à leur place, et je pense que c’est pas du tout facile de vivre comme ça surtout quand j’ai vu la vidéo sur le sujet.  J’ai trouvé que c’est bien de faire des ateliers comme ça au lycée mais j’étais déçue car on n’avait pas beaucoup de temps pour chaque atelier.                                                                                    

Khadija, 2ecms

                                                                                                                                

J’ai aimé la présentation  sur la trisomie 21 car l‘intervenant explique bien et  le  diaporama montrait des  vidéos et des photos. Le monsieur avait de l’humour quant il présentait l’atelier. Sur l’atelier handicap moteur, le monsieur (de l’APF : Association des Paralysés de France) nous explique comment utiliser un fauteuil roulant. Grace à l’atelier sur les troubles auditifs, j’ai appris quelques mots de la langue des signes. Dommage 30 min c’est trop court.

Océane, 2ecms

 

J’ai appris énormément. Personnellement, j’ai aimé tous les ateliers et maintenant j’ai une meilleure connaissance de ces « problèmes ».

Mon atelier préféré est l’atelier sur les DYS car je suis moi-même dyspraxique. J’ai donc par conséquence  appris beaucoup plus sur mon « problème » et le comprends beaucoup mieux. J’ai essayé durant l’atelier de dessiner avec uniquement avec un petit trou à l’œil gauche. J’ai aussi tenté d’écrire bonjour de manière à le voir à l’endroit dans le miroir. J’ai également appris que nous n’avions pas que des défauts mais aussi beaucoup de qualités.

J’ai également apprécié l’atelier qui nous expliquait la trisomie. Je ne connaissais pas la trisomie 21. Ce n’est pas une maladie, ce n’est pas contagieux et on peut vivre avec comme Rafael nous l’a expliqué. Il garde le sourire.

Je me suis également mise à la place d’une personne  en fauteuil roulant et ce n’est vraiment pas facile pour passer certains obstacles.  Il faut mettre les mains sur les roues, placer ses épaules en arrière et forcer sur ces bras pour basculer légèrement en arrière et passer l’obstacle. C’est très difficile, il faut être assez tonique et avoir de la force.        

Cheyenne, 2ecms

L’atelier sur les troubles auditifs m’a fait prendre conscience qu’il ne faut pas écouter la musique trop forte.  Et je suis triste  pour les 2 élèves du lycée qui n’entendent pas ce qu’on dit. A l’atelier trisomie 21 j’ai compris que  les  personnes trisomiques sont comme nous. J’ai  vu  qu’il est difficile de se déplacer en fauteuil roulant.    

Joana, 2ecms

  

Ces ateliers sensibilisation au handicap ont beaucoup plu aux élèves. Les différents intervenants ont capté leur attention par l’utilisation de supports pédagogiques variés. La classe a tout particulièrement été touchée par le témoignage de Raphael atteint de trisomie 21. Les élèves volontaires ont pu s’essayer au maniement d’un fauteuil roulant et ainsi prendre conscience des difficultés de déplacement des personnes à mobilité réduite. Certains élèves ont été particulièrement intéressés par l’atelier sur le thème des troubles DYS, eux-mêmes présentant des troubles de l’apprentissage. Des mises en situation ludiques ont permis à la classe de mesurer les difficultés rencontrées par leurs camarades. Quant à l’animation sur les troubles auditifs, les élèves  se sont initiés à la langue des signes en apprenant quelques signes. Bravo aux différents intervenants qui ont su faire réfléchir les élèves sur le handicap et peut-être changer leur regard.

Mme GARRY, professeur

Le dispositif ULIS (Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire)

du Lycée Professionnel Magnan

 

Que dit la loi ?

La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.

- Droit à la solidarité de l’ensemble de la collectivité nationale

- Maintien dans un cadre ordinaire de vie à chaque fois que cela est possible (scolaire, social et professionnel.)

ü  L’employabilité de la personne handicapée est inscrite dans la loi et doit être visée.

ü  Droit à la compensation des conséquences du handicap. (matérielle, humaine, pédagogique)

Circulaire n° 2010-088 du 18-6-2010 Dispositif collectif au sein d'un établissement du second degré ULIS (http://www.education.gouv.fr/cid52478/mene1015813c.html)

 Circulaire n°2006-126 du 17 août 2006 Relative à la mise en œuvre et au suivi du projet personnalisé de scolarisation (ERH)

 

De quoi s'agit-il ?

– L'U.L.I.S est un dispositif collectif (10 élèves) de scolarisation en milieu ordinaire destiné à assurer la continuité de la scolarisation au lycée professionnel d'élèves handicapés relevant de Troubles des Fonctions Cognitives.

– C'est un dispositif qui propose un parcours fondé sur un projet personnalisé scolarisation (PPS)

– C'est un dispositif qui offre des démarches pédagogiques adaptées voire de soutien, en étroite relation avec les parents, les services de soin et d'accompagnement éducatif (S.E.S.S.A.D., SAAISP…), les entreprises.

 

A qui s'adresse l'U.L.I.S Lycée ?

– C'est un dispositif qui répond à des besoins particuliers d'élèves en situation de handicap

– Les élèves de l'U.L.I.S sont des lycéens. Ils sont à même de se soumettre aux obligations définies par le règlement intérieur de l'établissement.

– Les élèves de l'U.L.I.S Lycée disposent généralement d'une première expérience préprofessionnelle positive (stage en milieu professionnel).

                                                                                                                                     

Comment fonctionne l'U.L.I.S Lycée ?

- L’ULIS n’est pas une classe, elle est un dispositif qui soutient l’élève dans son parcours de formation en CAP ou Bac pro.

C'est un dispositif dont le fonctionnement s'inscrit dans le projet d’établissement.

C'est un dispositif ouvert sur l'établissement scolaire et les autres classes de l'établissement.

 

Qui enseigne auprès des élèves de l'U.L.I.S Lycée ?

– Un(e) enseignant(e) spécialisé(e) titulaire du C.A.P.A-S.H (certificat d’aptitude professionnelle pour les aides spécialisées, les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves en situation de handicap) chargée de la coordination du dispositif et d'une partie des enseignements.

– Les enseignants du lycée des matières d’enseignement général et/ou professionnel

- Le dispositif ULIS bénéficie également d’un(e) AESH (Accompagnant aux Elèves en Situation de Handicap).

 

Quels contenus d'enseignement?

Selon le Projet Personnalisé de Scolarisation de l'élève et le moment de son arrivée au sein du dispositif, le parcours scolaire en U.L.I.S Lycée pourra durer entre deux et trois ans.

Le Projet Personnalisé de Scolarisation est révisé (à minima une fois par an) dans le cadre de l'Equipe de Suivi de la Scolarisation.

Les contenus d'enseignement sont définis sur la base du socle commun de connaissances et de compétences, en tenant compte des acquis de chaque jeune et en référence aux contenus d'enseignement en lycée professionnel : enseignements généraux et enseignements professionnels. L’objectif est l’obtention du diplôme ou la délivrance d’une Attestation de Compétences Professionnelles (ACP) au regard d’un Livret de Compétences en vue de l’employabilité.

Les modalités d'adaptation pédagogique visent à rendre ces contenus d'enseignement accessibles.

- Les élèves d’ULIS peuvent bénéficier d’un aménagement des examens, lors de la passation des contrôles et des évaluations, des aides et aménagements adaptés à leur situation. La demande est à faire par les parents (consulter le site du rectorat et/ou le lycée).

 

Comment accède-t-on à l'U.L.I.S Lycée ?

– L'accueil dans une ULIS se fait sur la base d'un PPS (Projet Personnalisé de Scolarisation).Le PPS fait partie du plan de compensation établie par la MDPH sur proposition de l’Equipe pluridisciplinaire de la MDPH.L’orientation est prononcée par la C.D.A.P.H. (Commission des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées).

– L’affectation est décidée par l'Inspecteur d'Académie.

– Le calendrier des procédures d'orientation et d'affectation peut être demandé à l'Enseignant Référent Handicap, chargé du suivi du Projet Personnalisé de Scolarisation.

 

Quels parcours après l'U.L.I.S Lycée ?

Les élèves d’ULIS sortant de LP, sans avoir été en mesure d’accéder à une qualification reconnue, se voient délivrer une Attestation de Compétences Professionnelles (ACP) acquise dans le cadre de la formation préparant à un CAP.

- Poursuite d’études

.  En Centre de Formation professionnelle pour Apprentis (CFA)

.  En ESMS (Etablissements et Services Médicaux Sociaux)

- Accès à l'emploi

.  Dans le milieu ordinaire (en contrat d'apprentissage ou en emploi direct, éventuellement en entreprise adaptée)

.  En milieu adapté ou protégé (ESAT : Etablissements et Services d'Aide par le Travail)

Les modalités de poursuite de la formation sont étudiées en Equipe de Suivi de la Scolarisation, en tenant compte du projet, des besoins et des possibilités de chaque jeune et des propositions sont effectuées en équipe pluridisciplinaire d’évaluation (E.P.E.) soumises ensuite à la validation de la CDAPH.

L’objectif du dispositif ULIS étant de développer des compétences visant l’employabilité de la personne en situation de handicap conformément à la loi de février 2005.

 

M.A.J. 30/01/2015

Présentation de la journée de sensibilisation au handicap

Nous sommes allés voir plusieurs ateliers présentant différents types de handicaps.

 

9h,nous sommes allés dans la salle D31 pour parler de la trisomie 21. Nous avons rencontré un jeune homme du nom de Raphaël qui a un handicap qui s’appelle la trisomie 21. La trisomie 21 n’est pas un rhume et les personnes ne sont pas des mongoliens originaires de Mongolie. Ce jeune homme a ce handicap depuis sa naissance, au lieu d’avoir 46 chromosomes il en a 47. Raphaël est champion de natation et fait partie d’une association et nous a racontés sa vie avec son handicap. Comment s’est déroulée sa scolarité ? Comment vit-il ? Il a un appartement mais il y a aussi des personnes pour l’aider. Mais nous les reconnaissons grâce à leur visage rond.

 

9h30, nous sommes allés dans la salle C26, une dame nous a présenté un handicap du nom de dyslexie. La dyslexie est un trouble de la lectureet renvoie à diverses acceptions et sous-ensembles mais le plus couramment employé est celui d'un trouble d'apprentissage. Ensuite, elle nous a passé un masque avec 1 petit trou au niveau de l’œil et nous avons du reproduire le même dessin qui était sur une feuille A3. Un deuxième exercice a consisté à écrire ‘‘bonjour’’ sur une feuille de façon à ce que l’on puisse le lire sur un miroir.

 

A 10h, nous sommes allés au CDI pour faire un jeu sur l’ordinateur et nous devons faire plusieurs petits jeux. En fait des jeunes enfants ont des problèmes de vue (troubles visuels) et puis nous devions répondre à des questions en nous mettant  à leur place. Le logiciel s’appelait « vis ma vue ».

 

A 10h30on est allés en salle polyvalente pour que le monsieur nous parle du langage des signes et des troubles auditifs . Quand on est rentrés il nous a parlé en langage des signes mais nous n’avons pas compris et nous avons lu le texte en faisant le  langage des signes. Il a fait énormément d’études pour apprendre à parler le langage des signes. Il avait  beaucoup de mal à comprendre le mouvement des signes. Ensuite la psychologue nous a parlés des personnes malentendantes. Quand on écoute de la musique, cela  passe dans l’intérieur de l’oreille puis ça va aller dans les cils.Il ne faut pas mettre le son fort parce que ça risque d’abimer les cils définitivement. Dans l’oreille il y a l’oreille interne, l’oreille extérieure et les cils.

 

A 11hnous somme allés dans la cour pour faire du fauteuil roulant et découvrir le handicap moteur. Donc nous sommes passés 1 par 1 et nous devions ouvrir la porte mais ne pas poser nos pieds par terre et la fermer ensuite. Il fallait bien s’assoir et bien basculer les  épaules en arrière et soulever le fauteuil en arrière pour passer les marches.

 

A 11h30jusqu’à 12h nous sommes allés en salle C27 et deux dames nous ont accueillis, elles viennent de Carros. Elles ont commencé à parler de l’autisme. Pour vous qu’es ce que l’autisme ?

Pour moi, l’autisme est une maladie qu’on ne voit pas , ça veux dire que quand on met une image ils ne vont pas voir la forme mais par exemple si on met un rond ; pour eux ça ressemble à un camembert. Les personnes autistes  s’isolent en même temps et ne sont pas sociables,  elles peuvent  répéter toujours les même signes et parfois elles entendent  très fort et peuvent être des surdoués. A la fin les dames nous ont montrés des vidéos très marrantes.

Sarah, 1ecms